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[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17387" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1594139065424{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Vincent Willem Van Gogh, artiste maudit et incompris de son vivant, devenu l'un des artistes les plus importants de l'histoire, est connu notamment pour l'émotion brute ainsi que l'énergie frénétique qui émane de ses oeuvres. Recensé parmis les impressionnistes, il y a quelque chose dans sa peinture qui tend déjà vers le fauvisme et l'expressionnisme. Ses autoportraits et paysages, pour ne citer qu'eux, font partie aujourd'hui des plus grands chefs d'oeuvre de l'histoire de l'art alors même qu'ils ne plaisaient à aucun acquéreur du vivant de l'artiste. Parmi ses oeuvres les plus célèbres, on compte « les Tournesols », une série initiale de sept tableaux peints entre août 1888 et janvier 1889. À ce jour, il n'en reste plus que six, « Vase avec 5 tournesols » ayant été détruit vers la fin de la seconde guerre mondiale, le 6 août 1945, au cours d'un incendie déclenché par un bombardement américain, peu avant la capitulation japonaise. Malheureusement cette série pleine de magie est menacée de complètement disparaître. La couleur jaune, présente dans chacune des oeuvres de la série, provenait d'une peinture artificielle, le jaune de chrome, qu'il mélangeait à un blanc contenant du baryum et du soufre. Ce mélange, formant l'essentiel de la toile, est extrêmement sensible à la lumière, naturelle mais également celle des LED. Aujourd'hui, les tableaux sont protégés par des films anti-UV et le nécessaire est fait pour que leur exposition à la lumière soit contrôlé. La conservation de cette série et de tout l'oeuvre de Van Gogh sera un véritable défi car il utilisa ce mélange dans presque tous ses tableaux.   [/vc_column_text][vc_single_image image="17388" img_size="medium" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1594139350674{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] D'ailleurs, vous êtes-vous déjà posé la question de savoir pourquoi le peintre abusait autant de la couleur jaune ? Van Gogh, passionné d’estampes japonaises, avait fait de sa palette aux couleurs vives une véritable caractéristique. Mais, derrière son penchant pour l'art nippon, se cache en réalité un facteur médical. En effet, Van Gogh souffrait d'épilepsie une pathologie qu'il tentait de soigner sur conseil de son ami et médecin le Dr Gachet, grâce à une plante, la digitale. Il y a d'ailleurs un tableau très connu de l'artiste titré "Portrait du Dr Gachet avec branche de digitale". Et bien figurez-vous que cette plante avait pour effet secondaire l'apparition d’une vision teintée de jaune comme lorsque l'on porte des lunettes de ski. Une altération de sa perception que le peintre a transposé dans la majorité de ses œuvres. À défaut de voir la vie en rose, Van Gogh la voyait en jaune ! À la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos œuvres préférées. [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17360" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1593530382297{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Andy Warhol a véritablement marqué son époque. Figure centrale du Pop Art, il a mis en exergue des icônes de l'époque contemporaine dans des œuvres aux couleurs ultra saturées. Aujourd'hui nous allons parler d'une de ses œuvres : Shot Marilyns, produite en 1964. L’œuvre est composée de quatre toiles avec comme sujet  Marilyn Monroe. En y voyant d'un peu plus prêt, on remarque une tâche blanche au milieu du front de Marilyn. L'histoire remonte à la visite d'une certaine Miss Podber à l'atelier de Warhol. Cette dernière est l'amie d'un de ses collaborateurs. Au moment où elle arrive, Warhol est très occupé par le tournage de l’un de ses films. Elle lui demande si elle peut “shooter” la série de tableaux consacrée à Marilyn Monroe. Il accepte et retourne à son projet de film… [/vc_column_text][vc_single_image image="17361" img_size="medium" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1593530409901{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] En anglais, “to shoot” peut se traduire par photographier mais signifie aussi “tirer”. Podber, ôte ses gants et sort de son sac un revolver. Et là, face à la pile de quatre toiles peintes posées contre le mur, elle tire une balle en plein milieu du front de Marilyn ! Warhol qui ne voyait aucun inconvénient à ce que les toiles soient photographiées,  est paniqué lorsqu'il découvre le trou dans le front de sa Marilyn. Pour lui c'était comme si Marilyn était morte à nouveau. Il finit par bannir Podber à vie de son atelier. Pour ce qui est des Marilyn “blessées”, elles sont réparées. Warhol recouvre les trous avec de la peinture blanche qui est encore visible aujourd’hui et  les rebaptise Shot Marilyns...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17352" img_size="full" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1592927314923{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Peint en 1855, "l’Atelier du peintre" est un condensé de l’art de Courbet, chef de file du mouvement réaliste et probablement l'un des peintres français les plus talentueux du XIXème siècle. Cette huile sur toile aux dimensions titanesques (361 x 598 cm) sous-titrée “Allégorie réelle déterminant une phase de sept années de ma vie artistique’’ constitue une réelle galerie de portraits où figurent 31 personnages. La scène se passe dans l'atelier de Courbet à Paris. Au centre, le peintre, son modèle, et les souvenirs épars de son passé. Tout autour on reconnaît le profil barbu du mécène Alfred Bruyas, le philosophe Proudhon, le critique Champfleury ou encore le poète Baudelaire en train de lire. Mais saviez-vous que dans son œuvre Gustave Courbet avait initialement peint aux côtés de Baudelaire sa maîtresse de l’époque ? Qu'il l'avait ensuite recouverte de peinture et que le temps et l'usure signent son grand retour ? C’est après une violente dispute avec son amante que Baudelaire demanda à Courbet d’effacer cette dernière du tableau. Pour ce faire, Courbet recouvrit subtilement la jeune femme de peinture. Mais c’était sans compter sur l’usure du temps, qui au fil des années fit apparaitre la silhouette de cette maitresse oubliée. Altéré par ses nombreux déplacements, le tableau fut restauré au musée d’Orsay où il est actuellement conservé dans la salle dite des grands formats. Grâce à une radiographie du tableau réalisée en 1977, les restaurateurs disposèrent d'une infinité de données sur la structure de la toile et les rayons X dévoilèrent la silhouette fantomatique de la maîtresse de Baudelaire effacée par Courbet. Conservée au Musée d’Orsay, la toile de plus de 160 ans s’altère sous nos yeux révélant tous ses secrets cachés et suggérant une réalité où la querelle de Baudelaire et son amante n’a guère eu lieu. À la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos œuvres préférées. [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17316" img_size="full" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1592323393058{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Le “Sorcier d’Hiva Oa” est une œuvre datant de 1902 du peintre français postimpressionniste Paul Gauguin. Dans cette peinture, on voit 3 personnages : le sorcier Haapuani et 2 femmes, plus loin, cachées derrière un arbre. Mais pas que ! Près du sorcier, en bas à droite de l’œuvre, on voit un duel entre un petit chien et un oiseau aux plumes vertes et bleues. En 1956 déjà, l’explorateur Francis Mazière rapportait la présence en Polynésie d’un oiseau encore inconnu « ayant la grosseur d’un coq, un pelage violacé, un bec jaune ainsi que des pattes, longues et fortes ». Mais c’est en 1998, alors que le tableau acquis par le musée de Liège en 1939 refait surface, que le scientifique Michel Raynal, ainsi qu’un groupe de crypto zoologues (les scientifiques étudiant les espèces animales disparues ou mystérieuses), confirment l’existence de cette espèce. Les découvertes sur le terrain prouveront que c’est bien un Porphyrio paepae qu’a peint Gauguin en 1902. Ce dernier avait quitté l’Europe à la fin du XIXème siècle en quête d'un paradis perdu et s’installa à Tahiti avant de fuir le colonialisme français en 1901 et de s’installer dans les Îles Marquises et plus précisément sur l’île d’Hiva Oa. [/vc_column_text][vc_single_image image="17331" img_size="medium" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1592786107193{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] La présence du chien sur le tableau renforce la thèse des cryptozoologues car le petit oiseau était décrit comme difficile à capturer en raison de sa célérité, seuls les chiens étaient assez rapides pour l’attraper. Il est donc certain que l’espèce était toujours en vie au début du XXe siècle et Michel Raynal signale des témoignages de sa survie au moins jusque dans les années 50. Aujourd’hui ce petit oiseau est une espèce supposée éteinte. Gauguin se doutait-il alors que son œuvre d’art aiderait un jour à résoudre l’une des énigmes de la cryptozoologie ? En tout cas, cette histoire incroyable illustre le rôle que peut jouer l’art sur la Science et l’Histoire. À la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos œuvres préférées. [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17296" img_size="1500 x 750" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1591711876596{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] « Les femmes au jardin » de Claude Monet est une œuvre impressionniste réalisée en 1866 représentant 3 femmes ainsi qu’un jardinier dans un jardin. Une image quelconque de la vie courante en quelque sorte, mais à y voir de plus prêt on remarque que tous les personnages représentent le même modèle qui n’est autre que Camille, ou Madame Monet, épouse de l’artiste. En effet, chaque personnage est en réalité une déclinaison de Madame Monet qui a servi de modèle à Claude Monet pour le visage des trois femmes mais aussi pour le jardinier qui se cache derrière le bouquet. Alors qu’avant lui, les grands peintres peignaient majoritairement en atelier, face à des modèles qu’ils essayaient de reproduire à la perfection, il est connu que Claude Monet, maître incontesté de l’impressionnisme, peignait justement ses impressions, donnant ce nom à ce courant. Ayant quand même besoin de modèles, il faisait très souvent intervenir les membres de sa famille, et notamment sa femme qu’on retrouve dans plusieurs de ses œuvres ou, comme ici, plusieurs fois dans une de ses œuvres. À la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos œuvres préférées.[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17231" img_size="1500 x 750" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1591107937746{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] En 1938, le gardien du Musée du Luxembourg surprend un drôle d'individu en train de griffonner sur une peinture de Pierre Bonnard récemment acquise par la Ville de Paris. Pris en flagrant délit, l’individu n'a d'autre choix que de révéler son identité, et c'est avec stupéfaction que ledit gardien découvre qu'il s'agit en réalité du célèbre peintre, auteur de la toile, qui souhaitait rectifier une nuance de vert sur un feuillage. Pierre Bonnard avait cette drôle d’habitude : une fois que ses toiles étaient achetées par des particuliers ou exposées dans des musées, il prenait la liberté de les retoucher, pinceau à la main ! Un service après-vente en quelque sorte… Cet artiste français de la fin du XIXe siècle et du début du XXe se présentait alors chez ses acheteurs pour des retouches, il guettait aussi le passage des gardiens dans les musées pour retravailler ses toiles, armé d’une minuscule boite de couleurs et d’un petit pinceau. Son perfectionnisme l'amena même à demander à son neveu Charles Terrasse - la veille de sa mort - de rectifier le vert en bas à gauche de sa dernière toile '' L’amandier en fleur '' en y ajoutant un peu de jaune. Ce dernier s'exécuta effaçant au passage une partie de la signature du célèbre peintre. Cette manie qu'avait Bonnard de tout retoucher fut à l’origine du terme « bonnardiser » qui signifie retoucher une œuvre d’art que l’on a créée, y compris à l’insu de ses nouveaux propriétaires. À la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos œuvres préférées.   [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="16957" img_size="1500 x 750" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1590044751243{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] En 2015, lors d’une vente aux enchères de la maison Christie’s, un tableau du très populaire peintre et sculpteur italien Amadeo Modigliani est estimé à 100 millions de dollars. Le « nu couché » sera finalement adjugé à 170 millions de dollars à un collectionneur privé et deviendra l’un des tableaux les plus chers au monde. Pourtant, ce « nu couché », devenu l’une des peintures les plus reproduites et exposées de Modigliani, n’avait pas fait l’unanimité un siècle auparavant alors qu’il était exposé à Paris. En effet, le galeriste polonais Léopold Zborowski, grand admirateur de Modigliani, organise en 1917 – celle qui deviendra – la seule et l’unique exposition personnelle d’Amadeo Modigliani. La veille du vernissage, Zborowski a la bonne idée d’accrocher en vitrine deux des nus que Modigliani a peints. Le lendemain, un énorme scandale éclate, elles sont considérées comme un outrage à la pudeur. Le commissaire Rousselot, dont le logement fait face à la galerie, s’en mêle et demande à ce qu’elles ne soient plus exposées près de la fenêtre. Ce qui le dérange n’est pas la nudité en soi mais les poils qu’il trouve outrageants. Il n’a pas fermé l’exposition mais a tout de même fait décrocher les nus qui ne seront pas vendus, d’ailleurs seuls deux dessins seront vendus lors de l’exposition. Le scandale a tout de même fait une belle publicité à l’artiste, qui vend par la suite plusieurs œuvres à des collectionneurs privés. Depuis Modigliani est devenu une référence de l’histoire de l’art, une sacrée revanche ! Mais peut être « Un poil » trop tard… À la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos œuvres préférées. [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="16953" img_size="full" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1590044130870{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] En 1961, 45 jours après le début de l’exposition « Dernières œuvres d’Henri Matisse » au Musée d’Art Moderne à New York, la direction ordonne la fermeture de cette exposition pour rectifier une erreur d’accrochage devant laquelle plus de 100000 personnes sont passées sans s’en apercevoir dont le marchand d’art et fils du peintre, Pierre Matisse. En effet, depuis le début de l’exposition la grande gouache « Le Bateau » était accroché à l’envers, sans que personne ne le remarque, confondant le reflet de la voile à la voile elle-même. Mais heureusement, une parisienne installée à New York, Geneviève Habert s’est empressée de signaler cette erreur qui a fait couler beaucoup d’encre à l’époque, notamment sur le New York Times qui, pour l’occasion, a imprimé en gros titre et en première page le nom de Matisse à l’envers. Et nous, avons-nous mis la photo dans le bon sens ? On vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos œuvres préférées. [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="16940" img_size="large" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1590042936565{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Chaque semaine, nous vous proposerons des faits insolites sur vos œuvres et artistes préférés. Une affaire de sourcils… La Joconde, ou Mona Lisa, est une des œuvres les plus emblématiques de Léonard de Vinci. Elle a été peinte au XVIe Siècle. Il s’agit du portrait d’une jeune femme, sur fond de paysage montagneux. Mais saviez-vous qu’elle était dépourvue de sourcils et de cils ? Vous ne l’aviez sans doute pas remarqué, mais où sont-ils donc passés ? Pascal Cotte, directeur de la société Lumière Technology, a mis au point un appareil photo capable de mesurer les spectres lumineux infrarouges et uultraviolets des tableaux afin de prouver en 2007 que la version originale de La Joconde avait initialement des sourcils et des cils qui ont disparu au fil du temps sous l’effet du vieillissement de la peinture à l’huile.   [/vc_column_text][vc_single_image image="16941" img_size="full" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1590043238657{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Grâce à la plus ancienne copie connue de La Joconde, à admirer au Musée du Prado à Madrid, on peut deviner la version originale, bien que l’absence de cils et de sourcils ne change rien à son regard caractéristique, qui vous suit quel que soit l’endroit depuis lequel vous l’observez. Finalement la Joconde n’est pas à l’abri du temps, comme nous tous. À la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos œuvres préférées. [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="16553" img_size="full" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1580731172649{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Cette semaine cataclysme dans le monde de l’art au Maroc : Marrakech, qui devait être la première capitale culturelle africaine de l’année s’est désistée au profit de Rabat pour des raisons encore inconnues. Il faut rappeler que cette édition pilote a été décidé en 2018 afin de devenir opérationnel en janvier 2020 et devrait avoir lieu tous les 3 ans dans une ville africaine (sur le modèle de ce qui se fait en Europe depuis 1985). Mahi Binebine témoigne sur ses réseaux sociaux « J’ai le triste regret de vous annoncer qu’il a été décidé (pour des raisons incompréhensibles) et après plusieurs mois de préparation intense, que la ville ocre se désistait au profit de Rabat ». Annonçant également que son mandant de président d’honneur de cette grande fête se terminait par la même occasion. Cette annonce, survenue à une semaine du grand lancement des festivités à Marrakech, en a surpris plus d’un d’autant plus qu’on nous apprend que les autorités marocaines ont informé le comité africain de sélection qu’il était préférable de tout délocaliser à Rabat pour des raisons d’infrastructures mieux adaptées. C’est mêmes autorités ne sont sans doute jamais allées au MACAAL, au Comptoir des Mines ou à un tas d’autres infrastructures complètement adaptées. Binebine, déçu plus qu’énervé, ne veut pas que des accusations gratuites soient faites aux décideurs culturels rbatis comme déclaré sur Medias24 où il affirme qu’il ne faut pas « se mettre à accuser gratuitement une certaine personne (Mehdi Qotbi) d’avoir lancé une OPA pour rapatrier ce projet dans la ville de Rabat ». L’enquête de Medias24, qu’on vous invite à lire sur ce lien, en profite pour donner la parole également à Mehdi Qotbi qui affirme qu’il n’y est pour rien et que c’est par la presse et les réseaux sociaux qu’il a été mis au courant. Réjouissons-nous que la capitale culturelle africaine reste en Afrique pour sa première édition et espérons que ce soit une réussite malgré tout ! [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...