News Artsy
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[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17527" img_size="full" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1600790609702{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Sonia, Sonia, Sonia est un triptyque en grand format réalisé en 2011 par le célèbre artiste marocain Mounir Fatmi. Chaque panneau mesure 189 x 124cm et est entièrement recouvert d'un assemblage de tapis découpés. Il aura fallu plus de 100 tapis de couleurs et motifs différents pour créer cette œuvre. Mais à qui rend hommage Mounir Fatmi à travers cette œuvre ? Ce collage est un hommage à Sonia Delaunay, artiste visionnaire et avant-gardiste du début du XXe siècle qui repoussa les limites de l'abstraction en intégrant dans son travail de plasticienne la mode, le textile et les livres. Comme les peintures de Sonia Delaunay des années 1910 à 1930, Sonia, Sonia, Sonia est une œuvre lyrique et rythmique. Elle joue avec la théorie des couleurs, les motifs et le mouvement. De manière similaire au travail de Sonia Delaunay, il existe une autre dimension à l'œuvre qui, derrière son aspect purement visuel, questionne la modernisation et la politique contemporaine. Tandis que Sonia Delaunay évoquait les changements de l'entre-deux-guerres, Fatmi interpelle l’évolution du monde arabe; la vitesse de son développement, le flou de la vie quotidienne rythmée par la guerre, l'urbanisation et les problèmes liés à la religion. Dans Sonia, Sonia, Sonia, l'utilisation des tapis de prière est délibérée, et la technique utilisée à une telle échelle surprend. Plutôt que d’utiliser de quelconques tapis anciens, Fatmi fait spécifiquement usage de tapis de prière, opérant de la sorte une désacralisation d’un objet dont la fonction typique est la communion avec Dieu. La valeur du tapis comme objet religieux a disparu, mais c'est sa valeur en tant qu’œuvre d'art qui surgit. Par cet acte, le collage confronte la conception même de ce que signifie le sacré et de l’étendue de son interprétation. Beaucoup considèrent l'art exposé dans de grands musées comme sacré. Bien que les tapis aient été désacralisés aux yeux de figures religieuses, l'œuvre d'art elle-même, présentée sur un mur de la galerie, se réapproprie ce qui pourrait être considéré comme son statut sacré. Fatmi n'a jamais hésité à pousser ses propres limites, transformant les possibilités de matériaux, dont l'utilisation d'objets religieux et de l'iconographie. A la semaine prochaine ! [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17520" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1600183857107{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Entre 1805 et 1807, Jacques Louis David, peintre français de la fin du 17ème siècle et chef de fil du mouvement néoclassique, peint "Le Sacre de Napoléon" représentant une des cérémonies de couronnement de ce dernier. Oeuvre monumentale aux dimensions imposantes, "le Sacre de Napoléon", conservé au Louvre, cache un secret plutôt amusant. Le saviez vous ? Jacques Louis David y a peint une multitude de personnages différents, dont bien entendu Napoléon et son épouse Joséphine, ainsi que la mère de l'empereur et d’autres membres de la cour royale. Conscient qu'il s'agissait là d'un évènement majeur de l'histoire, l'artiste en a profité pour intégrer des membres de sa famille ainsi que d'autres proches dans la peinture, à ses côtés, devenant à la fois acteur et conteur de ce couronnement majestueux. A la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos œuvres préférées. [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17494" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1598368099556{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text]C'est comme courtier à la bourse de Wall Street à New York que Jeff Koons a commencé sa carrière avant d'abandonner le monde de la finance pour celui de l'art en étudiant les arts plastiques à Baltimore puis Chicago. Aujourd'hui, il est incontestablement le maître du kitsch avec ses oeuvres connues pour bousculer les conventions du monde des arts. Mais il est aussi connu pour être l'un des artistes vivants les plus chers sur le marché. Depuis mai 2019, il détient d'ailleurs le record de l'oeuvre la plus chère vendue aux enchères, une de ses sculptures ayant été adjugée à 80 millions de dollars lors d'une vente organisée par la maison Christie's à New York. En ajoutant les frais et la commission le prix final de la transaction dépasse les 91 millions de dollars. Ladite sculpture dénommée « Rabbit » représente un moulage en acier d'un lapin gonflable. Cette œuvre fait partie d'une série de trois effectuée par Jeff Koons en 1986. Mais ce n’est pas la première fois que Koons détient ce record du monde, en 2013 déjà son "Balloon Dog (Orange)" avait été vendu 58,4 millions de dollars, un record pour l'époque. Ce record n'avait malheureusement tenu que cinq ans avant d'être détrôné par David Hockney avec Portrait of an Artist (Pool with Two Figures) vendue, toujours chez Christie's pour 90,3 millions de dollars. Avec son « Rabbit » Jeff Koons tient sa revanche et se place comme un des artistes les plus influents et controversés du monde de l'art.[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17477" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1597761399096{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] "Racines" est le dernier tableau peint par Vincent Van Gogh, le jour où il s'est donné la mort. En effet, le 27 juillet 1890, l’artiste part avec son chevalet derrière l’auberge Ravoux où il avait pour coutume de peindre, afin d'y dessiner un taillis à flanc de coteau, annexant un petit chemin en pente, en direction des champs de blé. Il passa la journée à peindre et posa ses derniers coups de pinceaux en fin d'après-midi comme le laisse deviner cette lumière illustrée si justement par l'artiste. Malheureusement, quelques heures plus tard, le peintre se donna la mort en se tirant une balle dans la poitrine, laissant son œuvre inachevée. Dans celle-ci, la représentation des végétaux symbolise la vision du peintre de la vie et de la mort. Déjà, en 1882, après avoir figuré des racines d’arbres, Van Gogh déclarait dans une lettre à son frère Théo vouloir en révéler « quelque chose de la lutte pour la vie ». Un état d’esprit qu’il aurait retrouvé huit ans plus tard à Auvers-sur-Oise, devant ce taillis composé de petits arbres coupés périodiquement, croissant à partir d’anciennes souches. L’artiste se serait-il considéré, à mesure qu’il achevait son tableau, comme l’une de ces plantes décimées qui ne pourrait plus jamais repousser ? C’est ce que suppose cette récente découverte… Mais saviez-vous que cette œuvre continue de nous livrer ses secrets, 130 ans après le tragique destin de Van Gogh ? [/vc_column_text][vc_single_image image="17480" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1597761980085{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Le 28 juillet 2020, a été révélé au public la localisation exacte de l'endroit où Van gogh a peint son ultime œuvre. C'est grâce à une ancienne carte postale retrouvée par hasard, éclairant les derniers instants du peintre au destin tragique que cette découverte a été faite. C'est en pleine période de confinement, en faisant du classement chez lui que Wouter van der Veen - directeur scientifique de l’Institut Van Gogh et l’un des spécialistes actuels de son œuvre - a reconnu l'endroit.  "Mon oeil a été accroché par un détail sur une carte postale, un détail qui figurait sur le dernier tableau de Van Gogh". "La configuration des racines et des troncs sur la carte postale correspondait à celle sur le tableau", dit-il. Bien que cette découverte ne nous donne pas plus d’indications sur les conditions de la mort de l’artiste, elle permet néanmoins de compléter le parcours de son œuvre à Auvers-sur-Oise. Dorénavant, vous pouvez vous tenir à l’endroit précis où le génie de Van Gogh s’est exprimé pour la dernière fois. A la semaine prochaine![/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17463" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1597155914175{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] "Nature morte" est une oeuvre cubiste du peintre espagnol Pablo Picasso, l'un des plus grands artistes du XXeme siècle. Cette oeuvre a été réalisée en 1918 et appartient à une période de création caractérisée par un cubisme tardif chez Picasso. Le peintre espagnol offre ce tableau à son amie Gertrude Stein, célèbre collectionneuse, en 1922. Acquise par l'Institut d'Art de Chicago en 1953, sept ans après la mort de sa propriétaire, elle fait partie d'une longue série de natures mortes. La composition de celle-ci est dominée par une guitare stylisée et réduite à quelques traits essentiels, flanquée de part et d'autre d'une cruche de vin et d'un compotier. Mais saviez-vous que derrière cette oeuvre, se cachait une autre ?  [/vc_column_text][vc_single_image image="17464" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1597156018912{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_single_image image="17465" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1597156008279{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] En effet, des experts qui examinaient aux rayons X le tableau « Nature morte »  ont découvert au dos de ce chef-d’œuvre une esquisse du célèbre peintre cubiste espagnol qui avait été recouverte d'une couche de peinture blanche. Deux Picasso pour le prix d'un! Si Pablo Picasso était connu pour réutiliser des vieilles toiles, cette toile se démarque des autres. « Cela semble quelque peu inhabituel dans la pratique de Picasso, car il a souvent peint directement par-dessus des compositions antérieures, permettant aux formes sous-jacentes de se manifester et d'influencer le tableau final », ont déclaré les chercheurs de l’Art Institute of Chicago (États-Unis). Bien que décédé en 1973, Pablo Picasso continue de nous révéler certains de ses secrets. A la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos œuvres préférées.[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17446" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1596552819000{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Parmi les sculptures réalisées par Michel-Ange, la Pietà est probablement la plus incontournable. Chaque année, plusieurs millions de visiteurs se déplacent des quatre coins du monde pour la contempler. Ce qui caractérise cette œuvre de Michel- Ange, c'est que c'est la seule  pièce que le maître a signée. En y regardant de plus près, les visiteurs peuvent y voir le nom de l'artiste gravé. Comme l’explique l’historien de l’art Giorgio Vasari, Michel-Ange a décidé de signer son œuvre après avoir entendu des passants l'attribuer à un autre sculpteur. Une nuit, il se serait présenté avec une lampe et un ciseau pour s'assurer que personne ne remettrait jamais en question la véritable paternité de la Pietà. Cette  sculpture représente Jésus, sans vie, dans une pose d’abandon spirituel, sur les genoux de la vierge Marie au visage d'ange. Cette sculpture évoque à la fois la compassion et un profond sentiment de douleur. Exposée à New York en 1964 à l'occasion de la New York World's Fair, elle se trouve aujourd'hui à la basilique Saint-Pierre du Vatican à Rome. Et c'est là que la Pietà a presque été détruite en 1972. En effet, un dimanche de cette année-là, Laszlo Toth, un Hongrois mentalement instable, sauta par-dessus les grilles de la basilique Saint-Pierre et lança une attaque furieuse contre la Pietà. Il frappa la statue avec un marteau en criant : « Je suis Jésus-Christ, je suis ressuscité des morts ! » Avant d'être arrêté par les agents de sécurité, Toth a pu infliger à la statue quinze coups de marteau, lui arrachant le bras gauche, le bout du nez et la joue. Fort heureusement, la statue a pu être restaurée sans grande difficulté pour le plus grand plaisir de ses admirateurs. A la semaine prochaine! [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17427" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1595949175426{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] "L'homme blessé" est un tableau peint entre 1844 et 1854 par le peintre et sculpteur français Gustave Courbet. Ce tableau exposé au Musée d’Orsay depuis 1986 représente un autoportrait relatant l'expérience de l'échec amoureux du peintre. On y voit un homme l'air assoupi adossé à un arbre. Il tient dans sa main un morceau du manteau qui le recouvre. La tache de sang sur sa chemise, au niveau du cœur et l'épée à son côté, fait penser à un duel qui aurait mal tourné. Mais saviez-vous que cet autoportrait en cachait en réalité un autre ? Grâce à une radiographie réalisée en 1973, le profil de son ancienne amante Virginie Binet se dessine sur la cage thoracique du jeune homme.  En effet, dans sa version initiale de 1844, le tableau représentait les deux amoureux enlacés faisant la sieste. Cette femme était considérée par Courbet comme étant "l'amour de sa vie"et lui donnera même un enfant. Mais douze ans plus tard, Virginie quitte Gustave. L'artiste, dans un profond chagrin, fait disparaître la figure de son amour pour la remplacer par une blessure sanguinolente. Il ajoute également une épée à gauche du tableau, comme pour représenter un duel perdu qui laisse place à une lente agonie. Courbet est si attaché à ce tableau qu'il refuse de le vendre ou de s'en séparer. Il l’accompagnera jusqu’à ses derniers instants. A la semaine prochaine ! [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17413" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1595348951918{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Guernica est sans conteste une des œuvres les plus connues au monde et l'un des plus célèbres tableaux du peintre espagnol Pablo Picasso. Peinte en 1937 dans un contexte de guerre, cette toile monumentale constitue une réponse du peintre à l’un des massacres les plus sinistrement connus de notre histoire moderne. Suite au bombardement de la petite ville de Guernica au Pays Basque par les forces nazies et franquistes, Picasso prend les pinceaux comme certains prendraient les armes. Il répond par l'offensive à l'opération Rugen et affirme son statut de résistant. Des années plus tard, interrogé par un ambassadeur du régime nazi lui demandant, devant une photographie de l'oeuvre, si l’en était l’auteur, Picasso aurait rétorqué : NON, c’est VOUS ! faisant allusion à l'auteur du bombardement. Pour Picasso, l’art devient une arme pour la paix : « La peinture n'est pas faite pour décorer les appartements. C'est un instrument de guerre offensive et défensive contre l'ennemi ». C’est suite à ces événements que Picasso perçoit enfin la portée politique de l’art. Grâce à Guernica, ses paroles prennent tout leur sens et la résistance à la guerre et la lutte pour la paix se dotent d’un magnifique médium. Guernica devient alors un symbole universel reconnu au point qu’une reproduction de l’œuvre orne les murs du siège du Conseil de sécurité de l’ONU. Guernica se démarque de toutes les autres œuvres de Picasso. D'abord par ses dimensions gigantesques mais aussi car c’est la seule œuvre où le peintre n’utilise que le noir et le blanc à l’inverse de ses autres toiles très colorées. Cette différence s’explique par le fait que le peintre voulait être fidèle au style de la photographie de guerre. Ici, Picasso n’a pas voulu créer, inventer ou fabuler, il a représenté la scène aussi historiquement véridique que les photographies de Robert Capa. Bien que Guernica ait une immense portée historique et est représentative du symbole antiguerre, elle n’est que la première toile engagée de Picasso, il y a eu notamment plus tard « La colombe de la paix » exposée au musée d'Art moderne de Paris. A la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos œuvres préférées.[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17400" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1594736837877{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Aujourd’hui nous allons parler sculpture avec l’œuvre du réputé  Michel Ange : le Tombeau de Jules II. C’est vers l’an 1500 que l'artiste Michel-Ange travaille à Rome sur un projet grandiose. C'est le Pape Jules II en personne qui lui a confié la réalisation de son tombeau. Le Pape, voyant les choses en grand, avait prévu des dizaines de sculptures pour ce projet. Mais, à sa mort, le projet est loin d’être achevé et ses successeurs s’empressent de revoir le projet à la baisse. C’est ainsi que Michel-Ange se retrouve avec des statues commencées sur les bras. En particulier, les six esclaves destinés à orner le bas du tombeau : certains sont à peine ébauchés dans le bloc de marbre. Le sculpteur se retrouve devant un choix cornélien, doit-il les terminer ou les laisser telles quelles ? Eh bien figurez-vous que Michel-Ange décide de les laisser inachevés. Mais pour les experts, cet aspect non terminé (appelé non finito) ne serait pas seulement lié à l’annulation du projet. Ce serait même en partie volontaire ! Dans l’esprit de l’artiste, ces esclaves sont une métaphore : ils symboliseraient l’âme humaine enchaînée à son enveloppe corporelle… Exactement comme un personnage sculpté qui tenterait de s’extraire de son bloc de marbre. D’autres voudraient que l’inachèvement des esclaves soit la preuve du perfectionnisme de Michel-Ange. L’esclave rebelle a le visage barré par une veine de marbre plus sombre, et L’esclave mourant, lui, n’a presque pas assez de pierre pour poser son pied droit. Des défauts inconcevables pour un artiste de génie comme Michel-Ange… et une bonne raison de laisser tomber ces œuvres sans les terminer ! A la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos oeuvres préférées. [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17387" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1594139065424{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Vincent Willem Van Gogh, artiste maudit et incompris de son vivant, devenu l'un des artistes les plus importants de l'histoire, est connu notamment pour l'émotion brute ainsi que l'énergie frénétique qui émane de ses oeuvres. Recensé parmis les impressionnistes, il y a quelque chose dans sa peinture qui tend déjà vers le fauvisme et l'expressionnisme. Ses autoportraits et paysages, pour ne citer qu'eux, font partie aujourd'hui des plus grands chefs d'oeuvre de l'histoire de l'art alors même qu'ils ne plaisaient à aucun acquéreur du vivant de l'artiste. Parmi ses oeuvres les plus célèbres, on compte « les Tournesols », une série initiale de sept tableaux peints entre août 1888 et janvier 1889. À ce jour, il n'en reste plus que six, « Vase avec 5 tournesols » ayant été détruit vers la fin de la seconde guerre mondiale, le 6 août 1945, au cours d'un incendie déclenché par un bombardement américain, peu avant la capitulation japonaise. Malheureusement cette série pleine de magie est menacée de complètement disparaître. La couleur jaune, présente dans chacune des oeuvres de la série, provenait d'une peinture artificielle, le jaune de chrome, qu'il mélangeait à un blanc contenant du baryum et du soufre. Ce mélange, formant l'essentiel de la toile, est extrêmement sensible à la lumière, naturelle mais également celle des LED. Aujourd'hui, les tableaux sont protégés par des films anti-UV et le nécessaire est fait pour que leur exposition à la lumière soit contrôlé. La conservation de cette série et de tout l'oeuvre de Van Gogh sera un véritable défi car il utilisa ce mélange dans presque tous ses tableaux.   [/vc_column_text][vc_single_image image="17388" img_size="medium" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1594139350674{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] D'ailleurs, vous êtes-vous déjà posé la question de savoir pourquoi le peintre abusait autant de la couleur jaune ? Van Gogh, passionné d’estampes japonaises, avait fait de sa palette aux couleurs vives une véritable caractéristique. Mais, derrière son penchant pour l'art nippon, se cache en réalité un facteur médical. En effet, Van Gogh souffrait d'épilepsie une pathologie qu'il tentait de soigner sur conseil de son ami et médecin le Dr Gachet, grâce à une plante, la digitale. Il y a d'ailleurs un tableau très connu de l'artiste titré "Portrait du Dr Gachet avec branche de digitale". Et bien figurez-vous que cette plante avait pour effet secondaire l'apparition d’une vision teintée de jaune comme lorsque l'on porte des lunettes de ski. Une altération de sa perception que le peintre a transposé dans la majorité de ses œuvres. À défaut de voir la vie en rose, Van Gogh la voyait en jaune ! À la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos œuvres préférées. [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...