La News Artsy
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[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17446" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1596552819000{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Parmi les sculptures réalisées par Michel-Ange, la Pietà est probablement la plus incontournable. Chaque année, plusieurs millions de visiteurs se déplacent des quatre coins du monde pour la contempler. Ce qui caractérise cette œuvre de Michel- Ange, c'est que c'est la seule  pièce que le maître a signée. En y regardant de plus près, les visiteurs peuvent y voir le nom de l'artiste gravé. Comme l’explique l’historien de l’art Giorgio Vasari, Michel-Ange a décidé de signer son œuvre après avoir entendu des passants l'attribuer à un autre sculpteur. Une nuit, il se serait présenté avec une lampe et un ciseau pour s'assurer que personne ne remettrait jamais en question la véritable paternité de la Pietà. Cette  sculpture représente Jésus, sans vie, dans une pose d’abandon spirituel, sur les genoux de la vierge Marie au visage d'ange. Cette sculpture évoque à la fois la compassion et un profond sentiment de douleur. Exposée à New York en 1964 à l'occasion de la New York World's Fair, elle se trouve aujourd'hui à la basilique Saint-Pierre du Vatican à Rome. Et c'est là que la Pietà a presque été détruite en 1972. En effet, un dimanche de cette année-là, Laszlo Toth, un Hongrois mentalement instable, sauta par-dessus les grilles de la basilique Saint-Pierre et lança une attaque furieuse contre la Pietà. Il frappa la statue avec un marteau en criant : « Je suis Jésus-Christ, je suis ressuscité des morts ! » Avant d'être arrêté par les agents de sécurité, Toth a pu infliger à la statue quinze coups de marteau, lui arrachant le bras gauche, le bout du nez et la joue. Fort heureusement, la statue a pu être restaurée sans grande difficulté pour le plus grand plaisir de ses admirateurs. A la semaine prochaine! [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17427" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1595949175426{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] "L'homme blessé" est un tableau peint entre 1844 et 1854 par le peintre et sculpteur français Gustave Courbet. Ce tableau exposé au Musée d’Orsay depuis 1986 représente un autoportrait relatant l'expérience de l'échec amoureux du peintre. On y voit un homme l'air assoupi adossé à un arbre. Il tient dans sa main un morceau du manteau qui le recouvre. La tache de sang sur sa chemise, au niveau du cœur et l'épée à son côté, fait penser à un duel qui aurait mal tourné. Mais saviez-vous que cet autoportrait en cachait en réalité un autre ? Grâce à une radiographie réalisée en 1973, le profil de son ancienne amante Virginie Binet se dessine sur la cage thoracique du jeune homme.  En effet, dans sa version initiale de 1844, le tableau représentait les deux amoureux enlacés faisant la sieste. Cette femme était considérée par Courbet comme étant "l'amour de sa vie"et lui donnera même un enfant. Mais douze ans plus tard, Virginie quitte Gustave. L'artiste, dans un profond chagrin, fait disparaître la figure de son amour pour la remplacer par une blessure sanguinolente. Il ajoute également une épée à gauche du tableau, comme pour représenter un duel perdu qui laisse place à une lente agonie. Courbet est si attaché à ce tableau qu'il refuse de le vendre ou de s'en séparer. Il l’accompagnera jusqu’à ses derniers instants. A la semaine prochaine ! [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17413" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1595348951918{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Guernica est sans conteste une des œuvres les plus connues au monde et l'un des plus célèbres tableaux du peintre espagnol Pablo Picasso. Peinte en 1937 dans un contexte de guerre, cette toile monumentale constitue une réponse du peintre à l’un des massacres les plus sinistrement connus de notre histoire moderne. Suite au bombardement de la petite ville de Guernica au Pays Basque par les forces nazies et franquistes, Picasso prend les pinceaux comme certains prendraient les armes. Il répond par l'offensive à l'opération Rugen et affirme son statut de résistant. Des années plus tard, interrogé par un ambassadeur du régime nazi lui demandant, devant une photographie de l'oeuvre, si l’en était l’auteur, Picasso aurait rétorqué : NON, c’est VOUS ! faisant allusion à l'auteur du bombardement. Pour Picasso, l’art devient une arme pour la paix : « La peinture n'est pas faite pour décorer les appartements. C'est un instrument de guerre offensive et défensive contre l'ennemi ». C’est suite à ces événements que Picasso perçoit enfin la portée politique de l’art. Grâce à Guernica, ses paroles prennent tout leur sens et la résistance à la guerre et la lutte pour la paix se dotent d’un magnifique médium. Guernica devient alors un symbole universel reconnu au point qu’une reproduction de l’œuvre orne les murs du siège du Conseil de sécurité de l’ONU. Guernica se démarque de toutes les autres œuvres de Picasso. D'abord par ses dimensions gigantesques mais aussi car c’est la seule œuvre où le peintre n’utilise que le noir et le blanc à l’inverse de ses autres toiles très colorées. Cette différence s’explique par le fait que le peintre voulait être fidèle au style de la photographie de guerre. Ici, Picasso n’a pas voulu créer, inventer ou fabuler, il a représenté la scène aussi historiquement véridique que les photographies de Robert Capa. Bien que Guernica ait une immense portée historique et est représentative du symbole antiguerre, elle n’est que la première toile engagée de Picasso, il y a eu notamment plus tard « La colombe de la paix » exposée au musée d'Art moderne de Paris. A la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos œuvres préférées.[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17400" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1594736837877{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Aujourd’hui nous allons parler sculpture avec l’œuvre du réputé  Michel Ange : le Tombeau de Jules II. C’est vers l’an 1500 que l'artiste Michel-Ange travaille à Rome sur un projet grandiose. C'est le Pape Jules II en personne qui lui a confié la réalisation de son tombeau. Le Pape, voyant les choses en grand, avait prévu des dizaines de sculptures pour ce projet. Mais, à sa mort, le projet est loin d’être achevé et ses successeurs s’empressent de revoir le projet à la baisse. C’est ainsi que Michel-Ange se retrouve avec des statues commencées sur les bras. En particulier, les six esclaves destinés à orner le bas du tombeau : certains sont à peine ébauchés dans le bloc de marbre. Le sculpteur se retrouve devant un choix cornélien, doit-il les terminer ou les laisser telles quelles ? Eh bien figurez-vous que Michel-Ange décide de les laisser inachevés. Mais pour les experts, cet aspect non terminé (appelé non finito) ne serait pas seulement lié à l’annulation du projet. Ce serait même en partie volontaire ! Dans l’esprit de l’artiste, ces esclaves sont une métaphore : ils symboliseraient l’âme humaine enchaînée à son enveloppe corporelle… Exactement comme un personnage sculpté qui tenterait de s’extraire de son bloc de marbre. D’autres voudraient que l’inachèvement des esclaves soit la preuve du perfectionnisme de Michel-Ange. L’esclave rebelle a le visage barré par une veine de marbre plus sombre, et L’esclave mourant, lui, n’a presque pas assez de pierre pour poser son pied droit. Des défauts inconcevables pour un artiste de génie comme Michel-Ange… et une bonne raison de laisser tomber ces œuvres sans les terminer ! A la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos oeuvres préférées. [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17387" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1594139065424{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Vincent Willem Van Gogh, artiste maudit et incompris de son vivant, devenu l'un des artistes les plus importants de l'histoire, est connu notamment pour l'émotion brute ainsi que l'énergie frénétique qui émane de ses oeuvres. Recensé parmis les impressionnistes, il y a quelque chose dans sa peinture qui tend déjà vers le fauvisme et l'expressionnisme. Ses autoportraits et paysages, pour ne citer qu'eux, font partie aujourd'hui des plus grands chefs d'oeuvre de l'histoire de l'art alors même qu'ils ne plaisaient à aucun acquéreur du vivant de l'artiste. Parmi ses oeuvres les plus célèbres, on compte « les Tournesols », une série initiale de sept tableaux peints entre août 1888 et janvier 1889. À ce jour, il n'en reste plus que six, « Vase avec 5 tournesols » ayant été détruit vers la fin de la seconde guerre mondiale, le 6 août 1945, au cours d'un incendie déclenché par un bombardement américain, peu avant la capitulation japonaise. Malheureusement cette série pleine de magie est menacée de complètement disparaître. La couleur jaune, présente dans chacune des oeuvres de la série, provenait d'une peinture artificielle, le jaune de chrome, qu'il mélangeait à un blanc contenant du baryum et du soufre. Ce mélange, formant l'essentiel de la toile, est extrêmement sensible à la lumière, naturelle mais également celle des LED. Aujourd'hui, les tableaux sont protégés par des films anti-UV et le nécessaire est fait pour que leur exposition à la lumière soit contrôlé. La conservation de cette série et de tout l'oeuvre de Van Gogh sera un véritable défi car il utilisa ce mélange dans presque tous ses tableaux.   [/vc_column_text][vc_single_image image="17388" img_size="medium" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1594139350674{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] D'ailleurs, vous êtes-vous déjà posé la question de savoir pourquoi le peintre abusait autant de la couleur jaune ? Van Gogh, passionné d’estampes japonaises, avait fait de sa palette aux couleurs vives une véritable caractéristique. Mais, derrière son penchant pour l'art nippon, se cache en réalité un facteur médical. En effet, Van Gogh souffrait d'épilepsie une pathologie qu'il tentait de soigner sur conseil de son ami et médecin le Dr Gachet, grâce à une plante, la digitale. Il y a d'ailleurs un tableau très connu de l'artiste titré "Portrait du Dr Gachet avec branche de digitale". Et bien figurez-vous que cette plante avait pour effet secondaire l'apparition d’une vision teintée de jaune comme lorsque l'on porte des lunettes de ski. Une altération de sa perception que le peintre a transposé dans la majorité de ses œuvres. À défaut de voir la vie en rose, Van Gogh la voyait en jaune ! À la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos œuvres préférées. [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17360" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1593530382297{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Andy Warhol a véritablement marqué son époque. Figure centrale du Pop Art, il a mis en exergue des icônes de l'époque contemporaine dans des œuvres aux couleurs ultra saturées. Aujourd'hui nous allons parler d'une de ses œuvres : Shot Marilyns, produite en 1964. L’œuvre est composée de quatre toiles avec comme sujet  Marilyn Monroe. En y voyant d'un peu plus prêt, on remarque une tâche blanche au milieu du front de Marilyn. L'histoire remonte à la visite d'une certaine Miss Podber à l'atelier de Warhol. Cette dernière est l'amie d'un de ses collaborateurs. Au moment où elle arrive, Warhol est très occupé par le tournage de l’un de ses films. Elle lui demande si elle peut “shooter” la série de tableaux consacrée à Marilyn Monroe. Il accepte et retourne à son projet de film… [/vc_column_text][vc_single_image image="17361" img_size="medium" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1593530409901{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] En anglais, “to shoot” peut se traduire par photographier mais signifie aussi “tirer”. Podber, ôte ses gants et sort de son sac un revolver. Et là, face à la pile de quatre toiles peintes posées contre le mur, elle tire une balle en plein milieu du front de Marilyn ! Warhol qui ne voyait aucun inconvénient à ce que les toiles soient photographiées,  est paniqué lorsqu'il découvre le trou dans le front de sa Marilyn. Pour lui c'était comme si Marilyn était morte à nouveau. Il finit par bannir Podber à vie de son atelier. Pour ce qui est des Marilyn “blessées”, elles sont réparées. Warhol recouvre les trous avec de la peinture blanche qui est encore visible aujourd’hui et  les rebaptise Shot Marilyns...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17352" img_size="full" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1592927314923{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Peint en 1855, "l’Atelier du peintre" est un condensé de l’art de Courbet, chef de file du mouvement réaliste et probablement l'un des peintres français les plus talentueux du XIXème siècle. Cette huile sur toile aux dimensions titanesques (361 x 598 cm) sous-titrée “Allégorie réelle déterminant une phase de sept années de ma vie artistique’’ constitue une réelle galerie de portraits où figurent 31 personnages. La scène se passe dans l'atelier de Courbet à Paris. Au centre, le peintre, son modèle, et les souvenirs épars de son passé. Tout autour on reconnaît le profil barbu du mécène Alfred Bruyas, le philosophe Proudhon, le critique Champfleury ou encore le poète Baudelaire en train de lire. Mais saviez-vous que dans son œuvre Gustave Courbet avait initialement peint aux côtés de Baudelaire sa maîtresse de l’époque ? Qu'il l'avait ensuite recouverte de peinture et que le temps et l'usure signent son grand retour ? C’est après une violente dispute avec son amante que Baudelaire demanda à Courbet d’effacer cette dernière du tableau. Pour ce faire, Courbet recouvrit subtilement la jeune femme de peinture. Mais c’était sans compter sur l’usure du temps, qui au fil des années fit apparaitre la silhouette de cette maitresse oubliée. Altéré par ses nombreux déplacements, le tableau fut restauré au musée d’Orsay où il est actuellement conservé dans la salle dite des grands formats. Grâce à une radiographie du tableau réalisée en 1977, les restaurateurs disposèrent d'une infinité de données sur la structure de la toile et les rayons X dévoilèrent la silhouette fantomatique de la maîtresse de Baudelaire effacée par Courbet. Conservée au Musée d’Orsay, la toile de plus de 160 ans s’altère sous nos yeux révélant tous ses secrets cachés et suggérant une réalité où la querelle de Baudelaire et son amante n’a guère eu lieu. À la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos œuvres préférées. [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17316" img_size="full" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1592323393058{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Le “Sorcier d’Hiva Oa” est une œuvre datant de 1902 du peintre français postimpressionniste Paul Gauguin. Dans cette peinture, on voit 3 personnages : le sorcier Haapuani et 2 femmes, plus loin, cachées derrière un arbre. Mais pas que ! Près du sorcier, en bas à droite de l’œuvre, on voit un duel entre un petit chien et un oiseau aux plumes vertes et bleues. En 1956 déjà, l’explorateur Francis Mazière rapportait la présence en Polynésie d’un oiseau encore inconnu « ayant la grosseur d’un coq, un pelage violacé, un bec jaune ainsi que des pattes, longues et fortes ». Mais c’est en 1998, alors que le tableau acquis par le musée de Liège en 1939 refait surface, que le scientifique Michel Raynal, ainsi qu’un groupe de crypto zoologues (les scientifiques étudiant les espèces animales disparues ou mystérieuses), confirment l’existence de cette espèce. Les découvertes sur le terrain prouveront que c’est bien un Porphyrio paepae qu’a peint Gauguin en 1902. Ce dernier avait quitté l’Europe à la fin du XIXème siècle en quête d'un paradis perdu et s’installa à Tahiti avant de fuir le colonialisme français en 1901 et de s’installer dans les Îles Marquises et plus précisément sur l’île d’Hiva Oa. [/vc_column_text][vc_single_image image="17331" img_size="medium" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1592786107193{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] La présence du chien sur le tableau renforce la thèse des cryptozoologues car le petit oiseau était décrit comme difficile à capturer en raison de sa célérité, seuls les chiens étaient assez rapides pour l’attraper. Il est donc certain que l’espèce était toujours en vie au début du XXe siècle et Michel Raynal signale des témoignages de sa survie au moins jusque dans les années 50. Aujourd’hui ce petit oiseau est une espèce supposée éteinte. Gauguin se doutait-il alors que son œuvre d’art aiderait un jour à résoudre l’une des énigmes de la cryptozoologie ? En tout cas, cette histoire incroyable illustre le rôle que peut jouer l’art sur la Science et l’Histoire. À la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos œuvres préférées. [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17296" img_size="1500 x 750" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1591711876596{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] « Les femmes au jardin » de Claude Monet est une œuvre impressionniste réalisée en 1866 représentant 3 femmes ainsi qu’un jardinier dans un jardin. Une image quelconque de la vie courante en quelque sorte, mais à y voir de plus prêt on remarque que tous les personnages représentent le même modèle qui n’est autre que Camille, ou Madame Monet, épouse de l’artiste. En effet, chaque personnage est en réalité une déclinaison de Madame Monet qui a servi de modèle à Claude Monet pour le visage des trois femmes mais aussi pour le jardinier qui se cache derrière le bouquet. Alors qu’avant lui, les grands peintres peignaient majoritairement en atelier, face à des modèles qu’ils essayaient de reproduire à la perfection, il est connu que Claude Monet, maître incontesté de l’impressionnisme, peignait justement ses impressions, donnant ce nom à ce courant. Ayant quand même besoin de modèles, il faisait très souvent intervenir les membres de sa famille, et notamment sa femme qu’on retrouve dans plusieurs de ses œuvres ou, comme ici, plusieurs fois dans une de ses œuvres. À la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos œuvres préférées.[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17231" img_size="1500 x 750" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1591107937746{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] En 1938, le gardien du Musée du Luxembourg surprend un drôle d'individu en train de griffonner sur une peinture de Pierre Bonnard récemment acquise par la Ville de Paris. Pris en flagrant délit, l’individu n'a d'autre choix que de révéler son identité, et c'est avec stupéfaction que ledit gardien découvre qu'il s'agit en réalité du célèbre peintre, auteur de la toile, qui souhaitait rectifier une nuance de vert sur un feuillage. Pierre Bonnard avait cette drôle d’habitude : une fois que ses toiles étaient achetées par des particuliers ou exposées dans des musées, il prenait la liberté de les retoucher, pinceau à la main ! Un service après-vente en quelque sorte… Cet artiste français de la fin du XIXe siècle et du début du XXe se présentait alors chez ses acheteurs pour des retouches, il guettait aussi le passage des gardiens dans les musées pour retravailler ses toiles, armé d’une minuscule boite de couleurs et d’un petit pinceau. Son perfectionnisme l'amena même à demander à son neveu Charles Terrasse - la veille de sa mort - de rectifier le vert en bas à gauche de sa dernière toile '' L’amandier en fleur '' en y ajoutant un peu de jaune. Ce dernier s'exécuta effaçant au passage une partie de la signature du célèbre peintre. Cette manie qu'avait Bonnard de tout retoucher fut à l’origine du terme « bonnardiser » qui signifie retoucher une œuvre d’art que l’on a créée, y compris à l’insu de ses nouveaux propriétaires. À la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos œuvres préférées.   [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...