La News Artsy
15398
paged,page-template,page-template-blog-masonry-date-in-image,page-template-blog-masonry-date-in-image-php,page,page-id-15398,paged-2,page-paged-2,bridge-core-1.0.7,cookies-not-set,locale-fr-fr,ajax_fade,page_not_loaded,,qode_popup_menu_push_text_right,qode-theme-ver-18.2.1,qode-theme-bridge,qode_header_in_grid,wpb-js-composer js-comp-ver-6.0.5,vc_responsive

La News Artsy

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17688" img_size="medium" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1607773720021{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] C’est vendredi et vendredi c’est le jour de la News Artsy ! Aujourd’hui on vous parle de la Fondation CDG qui rend hommage à l’œuvre de Chaïbia en organisant l’exposition “Chaïbia, la magicienne des arts”. L’exposition s’ est ouverte aujourd’hui et se poursuit jusqu’au 15 mars 2021 à l’Espace expressions CDG. Cette exposition retrace trois périodes de sa vie, de 1960 à 1972 : “L’Appel, des premiers gestes à l’affirmation d’une singularité”, de 1972 à 1990 : “Les années de succès: des premières expositions à une reconnaissance internationale” ainsi que de 1990 à 2003 : “Les dernières années”. Dina Naciri, Directrice générale de la Fondation CDG, a indiqué que la Fondation rend hommage à une “femme émancipée de son époque et à une icône de l’art marocain”. Une monographie est dédiée à l’artiste où l’on peut retrouver ses écrits, sa biographie ainsi que les œuvres exposées. Son fils, Hosseïn Tallal, a souligné dans une déclaration “Chaïbia a une dimension internationale et représente un honneur de la femme au Maroc”. Mehdi Qotbi quant à lui déclare « Ce qui est extraordinaire, c’est que vous avez les murs qui chantent et qui nous donnent de la joie dans une période difficile » notant que cette exposition montre que “la peinture de Chaïbia est importante et qu’on a besoin d’artistes comme elle”. 17 ans après sa mort, Chaïbia continue de fasciner le paysage artistique marocain pour notre plus grand plaisir ! A la semaine prochaine ! [/vc_column_text][vc_single_image image="17687" img_size="medium" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1607773731453{margin-bottom: 20px !important;}"][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_single_image image="17689" img_size="medium" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1607773751222{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17678" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1607161016155{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_single_image image="17680" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1607161037120{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] C’est vendredi et comme tous les vendredis c’est le jour de la news artsy ! Aujourd’hui on vous présente l’exposition de Ghizlane Agzenaï au second espace de la galerie 38 à l’hotel Hyatt Regency de Casablanca et l’exposition de Hassan Bourkia au Comptoir des Mines galerie de Marrakech. Ghizlane Agzenaï est une artiste qui a développé au fil des années un style artistique reconnaissable au premier coup d’œil. Des formes géométriques et des couleurs qui transportent l’œil dans une dimension métaphysique où chacun peut laisser libre cours à l’expression de ses émotions. Une dimension où chaque ligne, chaque angle, chaque nuance et chaque entrelacement peut être interprété à l’infini au gré de la sensibilité de chacun. Elle présente actuellement sa deuxième exposition personnelle « Emerge Reloaded » qui se tient à l’hôtel Hyatt Regency où la galerie 38 a installé son nouvel espace jusqu’au 19 décembre 2020. Hassan Bourkia est à la fois écrivain, traducteur et artiste plasticien. Il présente au Comptoir des mines de Marrakech l’exposition « Au nom des miens » du 12 décembre 2020 au 27 février 2021. "M. Bourkia a beaucoup attendu avant de dévoiler un drame intime qui a fait de lui l’artiste et l’homme qu’il est aujourd’hui". "La cendre, les brûlures et les débris calcinés n’ont jamais été des matériaux innocents au service de l’œuvre d’art. Ils peuplent l’univers de l'artiste car ils font partie intégrante de sa propre histoire". Voila deux artistes avec des univers aux antipodes l'un de l'autre mais qui a coup sûr vous feront voyager. A vendredi prochain! [/vc_column_text][vc_single_image image="17679" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1607161054727{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_single_image image="17677" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1607161066393{margin-bottom: 20px !important;}"][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17647" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1606556209864{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] C’est vendredi et vendredi c’est le jour de la news artsy ! Aujourd’hui on vous parle de deux artistes qui s’illustrent dans le domaine des arts plastiques et qui présenteront chacun un solo show à Casablanca. Le premier est l’artiste Adil Kounouki qui dès son plus jeune âge, a été attiré par les arts plastiques. A cinq ans, avec une craie et une ardoise, il reproduit les images qu’il trouve dans les manuels scolaires. Tout en découvrant la musique, la danse, il crée de manière quasi automatique, instantanée, en puisant son inspiration dans son environnement proche. Il étudie les techniques de dessin et de peinture à l’Ecole des Beaux-Arts de Tetouan et s’intéresse à la photographie, à la vidéo et à l’art conceptuel. Il détourne les matériaux et les objets qu’il croise dans son quotidien et qui lui permettent de donner vie à ses idées (affiches, pages de magazines, pochettes de vinyles etc.). Influencé par la pensée de Krishnamurti, la démarche créative d’Adil s’inscrit dans ce que le penseur appelle « l’attention vigilante de chaque instant ». Seul le présent existe, la conscience ouverte et l’éveil de tous les sens permettent la création. Il présentera son tout premier solo show à la Galerie Venice cadre de Casablanca très prochainement. Le second Abouelouakar Mohamed, s’est consacré à la peinture après une riche carrière au cinéma. De 1966 à 1973, l’artiste a poursuivi des études supérieures à l’Institut national de la cinématographie de Moscou. Son expérience du 7ème art a beaucoup marqué ses œuvres peintes, dans lesquelles les compositions sont savamment orchestrées, mises en scène, théâtralisées. Dans les années 1980, où l’artiste a commencé à travailler et à vivre par alternance entre le Maroc et la Russie, sont apparus et, depuis les années 1990, ont gagné en ampleur, les thèmes et les formes de sa propre mythologie qui allaient devenir la marque singulière de sa création picturale. Les tableaux de Mohamed Abouelouakar sont influencés par le lyrisme russe et la miniature byzantine. Nombre de ses anciens tableaux se caractérisent par des couleurs vives et un foisonnement de figures qui ne laissent pas une parcelle de la toile sans traitement. Une monographie intitulée L’œuvre en mouvement, dédiée au travail de Mohamed Abouelouakar, est éditée par la galerie d’art L’Atelier 21 à l’occasion de son exposition qui se déroulera du 15 décembre 2020 au 16 janvier 2021. Quant à nous on se retouvera la semaine prochaine pour toujours plus de news artsy ! [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_single_image image="17646" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1606556223388{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17635" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1605953977723{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] C’est vendredi et vendredi c’est le jour de la news artsy ! Aujourd’hui on vous parle de deux expositions qui font battre le cœur de la culture à Rabat et Casablanca. La première exposition « A City » nous est présentée par l’artiste irakien Sadik Alfraji suite à sa résidence de recherche à l’appartement 22 à Rabat. L’artiste utilisant différents médiums, comme le dessin, la peinture, ou le cinéma d'animation, explore les notions de mémoire et de nostalgie, souvent en lien avec son expérience passée. Cette exposition sous le commissariat d’Abdellah Karroum se tiendra jusqu’au 10 janvier 2021. La seconde «Passion privées : L'Orient vu par l'Occident» nous dévoile les plus belles œuvres orientalistes de la collection de la Fondation TGCC acquises durant ces 30 dernières années. Cette exposition lyrique vous fera découvrir ou redécouvrir Pontoy, Cruz Herrera, Majorelle ou encore Mantel et ce jusqu’au 31 décembre 2020. Un vernissage en continu se tiendra le samedi 21 Novembre à l’espace d’art Artorium de 10h à 17h. [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_single_image image="17639" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1605953940439{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17607" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1604689732698{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] C’est vendredi et vendredi c’est le jour de la news artsy ! Aujourd’hui nous vous parlons de notre nouvelle exposition « PASSIONS PRIVÉES L’Orient vu par l’Occident ». Cette exposition nous dévoile les plus belles œuvres orientalistes de la collection de la Fondation TGCC acquises durant ces 30 dernières années ainsi que des céramiques, poignards, bijoux et autres tissus du quotidien oriental qui a tant fasciné les occidentaux. Pontoy, Cruz Herrera, Majorelle ou encore Mantel sont à découvrir dans une exposition lyrique qui soulèvera sans aucun doute quelques souvenirs de notre mémoire collective. Une occasion unique de découvrir ou redécouvrir l’histoire de l’Orient du début du XXème siècle racontée par les occidentaux du 11 novembre 2020 au 31 décembre 2020 à ARTORIUM, 4 rue Al Imam Mouslim à l’Oasis à Casablanca. [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17593" img_size="medium" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1604139739959{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] La news artsy de cette semaine se veut particulièrement triste avec la perte de deux figures emblématiques du développement de la scène artistique africaine dans le monde, Mohamed Melehi figure de proue de l'art contemporain marocain et Sindika Dokolo mécène, collectionneur et militant. Mohamed Melehi, chef de file de la modernité marocaine et artiste cosmopolite. Son œuvre a contribué à façonner l’esthétique des réseaux artistiques postcoloniaux et panarabes à travers ses expérimentations géométriques. Ses créations artistiques ont fait l’objet de nombreuses expositions dans le monde entier et plusieurs rétrospectives lui ont été consacrées. Il s'est éteint mercredi 28 octobre à Paris des suites du coronavirus.   [/vc_column_text][vc_single_image image="17592" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1604139729240{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Sindika Dokolo, quant à lui, était un homme d’affaires danois d’origine congolaise. Il est mort jeudi 29 octobre, à l’âge de 48 ans, d’un accident de plongée à Dubai. Sa place de collectionneur et mécène est devenu centrale, il soutient la revue d’art Something We Africans Got et sponsorise les premières éditions de la foire d’art africain 1-54 à Londres. Sa collection d’art contemporain, exposée à plusieurs reprises, à Porto comme à Bruxelles, compte 3 000 œuvres, dont environ 500 pièces de grande qualité, selon les spécialistes. Plus remarquable encore, son ensemble de 300 pièces d’art africain classique comprend un masque Kwele du Gabon, à côté duquel Sindika Dokolo aimait se faire photographier.   L'afrique pleure deux grandes personnalites du monde de l'art. Puissent-ils reposer en paix. [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17584" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1603885138935{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] For the Love of God, aussi connu sous le nom de Skull Star Diamond, est une célèbre sculpture de l'artiste Damien Hirst créée en 2007. Mais saviez-vous qu’il s’agit là d’une réplique d'un véritable crâne humain acheté par Damien Hirst à Islington ? Il a appartenu à un homme d'une trentaine d'années ayant vécu au XVIIIe siècle, il s’agit d’un crâne auquel on a rajouté une dentition humaine et qu’on a agrémenté de 8600 diamants de petite taille et d’un diamant plus important, incrusté dans le front. Soit, en tout, 1106,18 carats. Cette œuvre, a coûté près de 20 millions de dollars à l’artiste anglais Damien Hirst, qui l’a financée seul. Damien Hirst, chouchou du marché de l’art international et acteur central du renouveau de l’art contemporain anglais des années 90, gère une véritable entreprise de création artistique. Un artiste qu’on connaît autant pour ses sculptures, peintures, dessins et installations que pour le marketing qu’il orchestre lui-même pour chacune de ses expositions. [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17578" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1603883201510{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] C’est vendredi, et vendredi c’est le jour de la News Artsy ! On s’intéresse aujourd’hui a un célèbre artiste mort très jeune mais qui en 25ans a révolutionné le dessin et l’illustration, Aubrey Beardsley. Le musée d’Orsay lui consacre même une rétrospective jusqu’au 10 janvier 2021. Le succès d’Aubrey repose sur la reproduction mécanisée. Ses dessins pouvaient être largement diffusés. Son univers est très graphique, ses dessins exclusivement en noir et blanc, s’inspirent de l’art grec, japonais, de l’art nouveau ou encore du symbolisme. Les nombreux dessins laissés en héritage par l’artiste, s’affichent au musée dans des salles aux couleurs vives. Du violet, de l’orange, du rose entourent la centaine d’œuvres exposées. Une exposition à ne rater sous aucun prétexte ! [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17571" img_size="full" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1603207873738{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Rembrandt est notamment connu pour avoir peint et gravé au moins une soixantaine d'autoportraits, couvrant plus de 40 ans  de sa vie. Et grâce à ces autoportraits certains scientifiques lui ont attribué un strabisme ! En effet, l’anomalie de son regard était passée jusque-là inaperçue, mais en visitant le Musée du Louvre à Paris, Margaret Livingstone, scientifique américaine, a découvert sur un autoportrait que Rembrandt souffrait de strabisme. À son retour à Harvard, elle a pu confirmer, en analysant avec précision d'autres autoportraits, cette déficience de l'œil gauche, baptisée "oeil paresseux". Rembrandt voyait mal en profondeur, une anomalie qui représenterait aujourd'hui un atout, les artistes ayant à peindre un monde en relief sur un support plat, a relevé Margaret Livingstone. «J'ai eu cette intuition parce que l'un des yeux de Rembrandt déviait nettement et qu'il avait probablement la vue basse de ce côté-là. Mais on ne pouvait le vérifier qu'avec des tests», a expliqué la scientifique. Cet avis n'est toutefois pas partagé par tous les scientifiques. Pour le Dr Carlos Espinel, qui a lui aussi étudié les autoportraits de Rembrandt, le strabisme est dû au fait que l'artiste regardait dans un miroir avec un seul oeil, tout en essayant de peindre avec l'autre sur une toile placée devant lui. Rembrandt peut aussi avoir eu la vue abaissée prématurément, a fait valoir Carlos Espinel, qui enseigne l'art dans la médecine à l'université de Georgetown. [/vc_column_text][vc_single_image image="17554" img_size="full" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1602259459323{margin-bottom: 20px !important;}"][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17568" img_size="full" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1602864619601{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] C’est vendredi et vendredi c’est le jour de la News Artsy ! Aujourd’hui on vous parle de l’exposition « Picasso et la bande dessinée » qui se déroule en ce moment même au Musée National Picasso de Paris et ce jusqu’au 03 Janvier 2021. Cette exposition est la première consacrée aux liens entre l’œuvre de Pablo Picasso et l’univers de la bande dessinée. Elle met en lumière le goût de l’artiste pour le neuvième art, en explorant notamment ses lectures et en restituant ainsi une part méconnue de sa culture visuelle. Elle montre également comment Picasso s’approprie, dans certaines œuvres, les codes de la Bande dessinée, en privilégiant par exemple les séquences d’images à des compositions isolées, en utilisant des  banderoles ou des bulles pour déployer les paroles des personnages représentés ou encore en divisant la page en différentes cases. Le musée invite également le visiteur à faire l’expérience de formes plus monumentales et contemporaines de bandes dessinées avec une sélection d’œuvres d’artistes tel que Richard Fauguet ou Sergio García Sánche pour montrer la variété de styles graphiques qui ont été inspirés par l’œuvre de  Picasso.       [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...