La News Artsy
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[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17563" img_size="full" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1602662763124{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Chaïbia Tallal a été sans conteste la peintre marocaine la plus célèbre de sa génération. La paysanne des arts comme on la surnomme figure parmi les peintres marocains les plus connus au monde, au même titre que Belkahia ou Cherkaoui. Cette originaire d’El Jadida a marqué le paysage artistique marocain à travers ses œuvres. Mais saviez-vous que rien ne la destinait à la peinture, si ce n’est un rêve. Veuve à 13 ans, elle commence la peinture à 25 ans après avoir fait un rêve ou elle a vu une personne lui tendre des pinceaux et l'a entendu lui dire « Lève-toi et peint ! ». Quelques temps après, son fils Hossein, également peintre, invite le critique d’art français Pierre Gaudibert chez eux, qui est impressionné par le travail de Chaïbia. L’année suivante, elle présente des expositions personnelles au Goethe-Institut de Casablanca, à la galerie Solstice à Paris, au Salon des Surindépendants au musée d’art moderne de la Ville de Paris et devient rapidement célèbre pour ses œuvres d'art brut créées en autodidacte. « Au Maroc, ce style Art brut se fait encore trop rare. Seule ma mère Chaïbia faisait partie de cette école prestigieuse, qui a connu et connaît encore une grande audience internationale» déclara son fils. Preuve qu’il faut croire en ses rêves et tout faire pour les réaliser. [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17553" img_size="full" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1602259430781{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Aujourd’hui c’est vendredi et c’est le grand retour de la News Artsy ! On vous parle du musée parisien de l’homme d’affaires et collectionneur François Pinault qui ouvrira ses portes le 23 Janvier 2021. Retardée à cause du confinement, l’ouverture de ce musée au sein de l'ancienne Bourse de Commerce de Paris, « contribuera, après la dure année 2020, à la renaissance de la vie culturelle à Paris», a déclaré François Pinault. Avec la faible fréquentation des musées et l’annulation des grandes foires comme la Fiac et Paris Photo, le collectionneur a voulu envoyer un signal positif au monde de l’art. « Cette ouverture viendra enrichir le paysage européen des institutions qui se consacrent à l’art de notre temps », a-t-il déclaré. À partir du samedi 23 janvier 2021, plusieurs journées portes ouvertes permettront donc au public de découvrir gratuitement et dans le respect des normes sanitaires ce nouveau musée. Avec une exposition inaugurale qui réunira 35 artistes, jouant de différents médiums - peintures, sculptures, installations, photos, films- répartis dans une dizaine d’espaces d’exposition de 6 800 m2 au total. Le collectionneur n'en est pas à son premier coup d'essai, il possède déjà deux lieux d’expositions à Venise depuis 2006 avec le Palazzo Grassi et la Pointe de la Douane, et a aussi organisé une douzaine d’expositions « hors les murs » à Paris et en région. Il a également constitué une collection personnelle de 10 000 œuvres d’art des années 1960 à nos jours. Les  travaux de réaménagement du site ont été  confiés à l’architecte japonais Tadao Ando pour convertir cette rotonde du 19ème siècle en un temple de l’art contemporain.   [/vc_column_text][vc_single_image image="17554" img_size="full" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1602259459323{margin-bottom: 20px !important;}"][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17542" img_size="full" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1602002811955{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] S'il n'a pas toujours eu la place qu'il méritait, par le choix de sujets jugés peu intéressants, Pissarro a fortement contribué au mouvement impressionniste et il est aujourd'hui considéré, à juste titre, comme l'un des pères de ce mouvement. Ses toiles représentant de grands boulevards parisiens font partie des œuvres maîtresses de la production de cet artiste. Elles résultent d'une maladie qui l'a longtemps affligé, la dacryocystite, ou obstruction des voies lacrymales. En effet, avant sa maladie, il était surtout reconnu pour ses toiles campagnardes. Mais à 58 ans, sa condition le force à quitter la campagne pour se réfugier dans différents appartements sombres de Paris, pourtant Ville Lumière. Évitant le soleil, car il était ébloui par la lumière, Pissarro ne pouvait peindre que les jours de brouillard, heureusement assez fréquents à Paris, ou encore tard le soir ou très tôt le matin. Quand le moment arrivait, il se mettait à la fenêtre, à l'écart de la lumière, et commençait à peindre. Comme l'explique François-Marc Gagnon, historien de l'art à l'université Concordia : « À l'époque, on faisait des vues de rues de ville, mais au niveau de la rue. Lui, il est en appartement, il est au-dessus, il fait des vues en plongée, que l'on retrouve maintenant dans le cinéma, qui ont eu une influence énorme sur la façon de voir les places publiques. » Sa maladie aura finalement eu un impact considérable sur ses sujets et sa manière de peindre mais, aussi, sur l'influence de Pissarro sur la peinture moderne. [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17535" img_size="full" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1601396730535{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Peintre officiel du Vatican qualifié de divin pour la grâce de ses toiles, la subtilité de ses gestes et ses sujets, notamment la religion, Raphaël, avec Michel-Ange et Léonard de Vinci, incarne l’art de la Renaissance. Aviez-vous déjà remarqué que ses personnages avaient six doigts? Dans La Madone Sixtine par exemple, on peut  facilement voir que la main droite du Pape comprend six doigts, on peut également noter que le pied droit de la Vierge comporte six orteils (en regardant bien et en comparant avec l'autre pied). Ce détail du peintre était probablement dû à la croyance de l’époque selon laquelle les personnes à six doigts avaient un sixième sens grâce auquel elles pouvaient prédire l’avenir. Alors ces personnages avaient-ils prédit  que l’on continuerait à parler d’eux 500 ans plus tard ? A la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos œuvres préférées. [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17527" img_size="full" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1600790609702{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Sonia, Sonia, Sonia est un triptyque en grand format réalisé en 2011 par le célèbre artiste marocain Mounir Fatmi. Chaque panneau mesure 189 x 124cm et est entièrement recouvert d'un assemblage de tapis découpés. Il aura fallu plus de 100 tapis de couleurs et motifs différents pour créer cette œuvre. Mais à qui rend hommage Mounir Fatmi à travers cette œuvre ? Ce collage est un hommage à Sonia Delaunay, artiste visionnaire et avant-gardiste du début du XXe siècle qui repoussa les limites de l'abstraction en intégrant dans son travail de plasticienne la mode, le textile et les livres. Comme les peintures de Sonia Delaunay des années 1910 à 1930, Sonia, Sonia, Sonia est une œuvre lyrique et rythmique. Elle joue avec la théorie des couleurs, les motifs et le mouvement. De manière similaire au travail de Sonia Delaunay, il existe une autre dimension à l'œuvre qui, derrière son aspect purement visuel, questionne la modernisation et la politique contemporaine. Tandis que Sonia Delaunay évoquait les changements de l'entre-deux-guerres, Fatmi interpelle l’évolution du monde arabe; la vitesse de son développement, le flou de la vie quotidienne rythmée par la guerre, l'urbanisation et les problèmes liés à la religion. Dans Sonia, Sonia, Sonia, l'utilisation des tapis de prière est délibérée, et la technique utilisée à une telle échelle surprend. Plutôt que d’utiliser de quelconques tapis anciens, Fatmi fait spécifiquement usage de tapis de prière, opérant de la sorte une désacralisation d’un objet dont la fonction typique est la communion avec Dieu. La valeur du tapis comme objet religieux a disparu, mais c'est sa valeur en tant qu’œuvre d'art qui surgit. Par cet acte, le collage confronte la conception même de ce que signifie le sacré et de l’étendue de son interprétation. Beaucoup considèrent l'art exposé dans de grands musées comme sacré. Bien que les tapis aient été désacralisés aux yeux de figures religieuses, l'œuvre d'art elle-même, présentée sur un mur de la galerie, se réapproprie ce qui pourrait être considéré comme son statut sacré. Fatmi n'a jamais hésité à pousser ses propres limites, transformant les possibilités de matériaux, dont l'utilisation d'objets religieux et de l'iconographie. A la semaine prochaine ! [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17520" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1600183857107{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Entre 1805 et 1807, Jacques Louis David, peintre français de la fin du 17ème siècle et chef de fil du mouvement néoclassique, peint "Le Sacre de Napoléon" représentant une des cérémonies de couronnement de ce dernier. Oeuvre monumentale aux dimensions imposantes, "le Sacre de Napoléon", conservé au Louvre, cache un secret plutôt amusant. Le saviez vous ? Jacques Louis David y a peint une multitude de personnages différents, dont bien entendu Napoléon et son épouse Joséphine, ainsi que la mère de l'empereur et d’autres membres de la cour royale. Conscient qu'il s'agissait là d'un évènement majeur de l'histoire, l'artiste en a profité pour intégrer des membres de sa famille ainsi que d'autres proches dans la peinture, à ses côtés, devenant à la fois acteur et conteur de ce couronnement majestueux. A la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos œuvres préférées. [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17494" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1598368099556{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text]C'est comme courtier à la bourse de Wall Street à New York que Jeff Koons a commencé sa carrière avant d'abandonner le monde de la finance pour celui de l'art en étudiant les arts plastiques à Baltimore puis Chicago. Aujourd'hui, il est incontestablement le maître du kitsch avec ses oeuvres connues pour bousculer les conventions du monde des arts. Mais il est aussi connu pour être l'un des artistes vivants les plus chers sur le marché. Depuis mai 2019, il détient d'ailleurs le record de l'oeuvre la plus chère vendue aux enchères, une de ses sculptures ayant été adjugée à 80 millions de dollars lors d'une vente organisée par la maison Christie's à New York. En ajoutant les frais et la commission le prix final de la transaction dépasse les 91 millions de dollars. Ladite sculpture dénommée « Rabbit » représente un moulage en acier d'un lapin gonflable. Cette œuvre fait partie d'une série de trois effectuée par Jeff Koons en 1986. Mais ce n’est pas la première fois que Koons détient ce record du monde, en 2013 déjà son "Balloon Dog (Orange)" avait été vendu 58,4 millions de dollars, un record pour l'époque. Ce record n'avait malheureusement tenu que cinq ans avant d'être détrôné par David Hockney avec Portrait of an Artist (Pool with Two Figures) vendue, toujours chez Christie's pour 90,3 millions de dollars. Avec son « Rabbit » Jeff Koons tient sa revanche et se place comme un des artistes les plus influents et controversés du monde de l'art.[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17477" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1597761399096{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] "Racines" est le dernier tableau peint par Vincent Van Gogh, le jour où il s'est donné la mort. En effet, le 27 juillet 1890, l’artiste part avec son chevalet derrière l’auberge Ravoux où il avait pour coutume de peindre, afin d'y dessiner un taillis à flanc de coteau, annexant un petit chemin en pente, en direction des champs de blé. Il passa la journée à peindre et posa ses derniers coups de pinceaux en fin d'après-midi comme le laisse deviner cette lumière illustrée si justement par l'artiste. Malheureusement, quelques heures plus tard, le peintre se donna la mort en se tirant une balle dans la poitrine, laissant son œuvre inachevée. Dans celle-ci, la représentation des végétaux symbolise la vision du peintre de la vie et de la mort. Déjà, en 1882, après avoir figuré des racines d’arbres, Van Gogh déclarait dans une lettre à son frère Théo vouloir en révéler « quelque chose de la lutte pour la vie ». Un état d’esprit qu’il aurait retrouvé huit ans plus tard à Auvers-sur-Oise, devant ce taillis composé de petits arbres coupés périodiquement, croissant à partir d’anciennes souches. L’artiste se serait-il considéré, à mesure qu’il achevait son tableau, comme l’une de ces plantes décimées qui ne pourrait plus jamais repousser ? C’est ce que suppose cette récente découverte… Mais saviez-vous que cette œuvre continue de nous livrer ses secrets, 130 ans après le tragique destin de Van Gogh ? [/vc_column_text][vc_single_image image="17480" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1597761980085{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Le 28 juillet 2020, a été révélé au public la localisation exacte de l'endroit où Van gogh a peint son ultime œuvre. C'est grâce à une ancienne carte postale retrouvée par hasard, éclairant les derniers instants du peintre au destin tragique que cette découverte a été faite. C'est en pleine période de confinement, en faisant du classement chez lui que Wouter van der Veen - directeur scientifique de l’Institut Van Gogh et l’un des spécialistes actuels de son œuvre - a reconnu l'endroit.  "Mon oeil a été accroché par un détail sur une carte postale, un détail qui figurait sur le dernier tableau de Van Gogh". "La configuration des racines et des troncs sur la carte postale correspondait à celle sur le tableau", dit-il. Bien que cette découverte ne nous donne pas plus d’indications sur les conditions de la mort de l’artiste, elle permet néanmoins de compléter le parcours de son œuvre à Auvers-sur-Oise. Dorénavant, vous pouvez vous tenir à l’endroit précis où le génie de Van Gogh s’est exprimé pour la dernière fois. A la semaine prochaine![/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17463" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1597155914175{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] "Nature morte" est une oeuvre cubiste du peintre espagnol Pablo Picasso, l'un des plus grands artistes du XXeme siècle. Cette oeuvre a été réalisée en 1918 et appartient à une période de création caractérisée par un cubisme tardif chez Picasso. Le peintre espagnol offre ce tableau à son amie Gertrude Stein, célèbre collectionneuse, en 1922. Acquise par l'Institut d'Art de Chicago en 1953, sept ans après la mort de sa propriétaire, elle fait partie d'une longue série de natures mortes. La composition de celle-ci est dominée par une guitare stylisée et réduite à quelques traits essentiels, flanquée de part et d'autre d'une cruche de vin et d'un compotier. Mais saviez-vous que derrière cette oeuvre, se cachait une autre ?  [/vc_column_text][vc_single_image image="17464" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1597156018912{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_single_image image="17465" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1597156008279{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] En effet, des experts qui examinaient aux rayons X le tableau « Nature morte »  ont découvert au dos de ce chef-d’œuvre une esquisse du célèbre peintre cubiste espagnol qui avait été recouverte d'une couche de peinture blanche. Deux Picasso pour le prix d'un! Si Pablo Picasso était connu pour réutiliser des vieilles toiles, cette toile se démarque des autres. « Cela semble quelque peu inhabituel dans la pratique de Picasso, car il a souvent peint directement par-dessus des compositions antérieures, permettant aux formes sous-jacentes de se manifester et d'influencer le tableau final », ont déclaré les chercheurs de l’Art Institute of Chicago (États-Unis). Bien que décédé en 1973, Pablo Picasso continue de nous révéler certains de ses secrets. A la semaine prochaine pour un nouveau fait insolite sur vos œuvres préférées.[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...

[vc_row css_animation="" row_type="row" use_row_as_full_screen_section="no" type="full_width" angled_section="no" text_align="left" background_image_as_pattern="without_pattern" css=".vc_custom_1575540200441{margin-bottom: 30px !important;}" z_index=""][vc_column width="2/3"][vc_single_image image="17446" img_size="large" alignment="center" qode_css_animation="" css=".vc_custom_1596552819000{margin-bottom: 20px !important;}"][vc_column_text] Parmi les sculptures réalisées par Michel-Ange, la Pietà est probablement la plus incontournable. Chaque année, plusieurs millions de visiteurs se déplacent des quatre coins du monde pour la contempler. Ce qui caractérise cette œuvre de Michel- Ange, c'est que c'est la seule  pièce que le maître a signée. En y regardant de plus près, les visiteurs peuvent y voir le nom de l'artiste gravé. Comme l’explique l’historien de l’art Giorgio Vasari, Michel-Ange a décidé de signer son œuvre après avoir entendu des passants l'attribuer à un autre sculpteur. Une nuit, il se serait présenté avec une lampe et un ciseau pour s'assurer que personne ne remettrait jamais en question la véritable paternité de la Pietà. Cette  sculpture représente Jésus, sans vie, dans une pose d’abandon spirituel, sur les genoux de la vierge Marie au visage d'ange. Cette sculpture évoque à la fois la compassion et un profond sentiment de douleur. Exposée à New York en 1964 à l'occasion de la New York World's Fair, elle se trouve aujourd'hui à la basilique Saint-Pierre du Vatican à Rome. Et c'est là que la Pietà a presque été détruite en 1972. En effet, un dimanche de cette année-là, Laszlo Toth, un Hongrois mentalement instable, sauta par-dessus les grilles de la basilique Saint-Pierre et lança une attaque furieuse contre la Pietà. Il frappa la statue avec un marteau en criant : « Je suis Jésus-Christ, je suis ressuscité des morts ! » Avant d'être arrêté par les agents de sécurité, Toth a pu infliger à la statue quinze coups de marteau, lui arrachant le bras gauche, le bout du nez et la joue. Fort heureusement, la statue a pu être restaurée sans grande difficulté pour le plus grand plaisir de ses admirateurs. A la semaine prochaine! [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width="1/3"][vc_widget_sidebar sidebar_id="sidebar"][/vc_column][/vc_row]...