37ème Edition de la foire Art Brussels
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37ème Edition de la foire Art Brussels

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37ème Edition de la foire Art Brussels

Cette semaine, on vous parle de la foire Art Brussels qui a commencé cette semaine à Bruxelles en Belgique (comme son nom l’indique ) et qui se poursuivra jusqu’à dimanche 28 avril.

Et sur les quelque 800 artistes exposés dans cette 37ème édition, on s’intéresse plus précisément à un des artistes exposés : le marocain mounir fatmi (sans majuscules car l’artiste préfère, comme beaucoup d’acteurs culturels à l’instar de kamel mennour) représenté par la ADN Galeria de Barcelone.

mounir fatmi, tangérois de naissance, est un des artistes les plus prometteurs (et les plus connus) de sa génération. Son parcours académique à l’école libre de nu et de gravure à l’académie des beaux-arts de Rome, puis à l’école des beaux-arts de Casablanca et enfin à la Rijksakademie d’Amsterdam lui a apporté une technicité et une discipline qui ont fait de lui un artiste très précis dans ses réalisations.

Cette discipline et cette technicité il a su s’en défaire afin de devenir l’artiste pluridisciplinaire et performer que l’on connaît (et admire) aujourd’hui. Ses installations, qui ont sillonné le monde, exposées dans les manifestations les plus prestigieuses telles que la Biennale de Venise ou encore dans différentes expositions au Centre Pompidou ou au Palais de Tokyo entre autres, sont faites de matériaux obsolètes tels que les câbles d’antenne ou les cassettes VHS examinant ainsi le rôle de l’artiste au sein d’une société en crise.

Pour Art Brussels, mounir fatmi propose l’œuvre Roots 08, faite de câbles d’antennes et d’agrafes datant de 2016. Cette technique de créer des bas reliefs avec ses bien connus câbles d’antennes date de 1998. Comme l’explique si bien le Studio Fatmi (avec les majuscules ) : « la sculpture Roots 08 comme l’ensemble des œuvres de mounir fatmi est un piège esthétique. L’œil se perd en cherchant désespérément à trouver un début, une fin, un centre, finalement une sortie. […] Le blanc sur blanc que l’œuvre propose fonctionne comme un écran de projection laissant le visiteur y projeter ses désirs et ses fantasmes, mais aussi ses peurs et ses espoirs sur cette infinité de racines sans limites ».

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